Frédéric Emprou, Le coeur est un smiley solitaire, communiqué de presse pour État des lieux de l’amour, 2019


(…) « De façon subliminale et prismatique, les œuvres  de Marcel Devillers jouent et brouillent les cartes comme une façon de tourner autours de l’idée du tableau, entretenant délibérément la zone de floue sur le statut des choses et celui d’un récit diffus, dont le narrateur pourrait être alors Marcel l’auteur ou Devillers le plasticien, l’un dans l’autre, et réciproquement.»


Elsa Vettier, note de lecture Cette nuit je dors, Revue Critique d’art n°52, 2019


(…) « Le « je » du narrateur traverse les états de la matière, du liquide collant de la pulpe des fruits à l’évanescence des nuages de fumée de cigarette, et il ne cesse, dans une forme d’empathie avec son environnement, d’être résolument transformé par ce qu’il touche et qu’il voit. »


Patrice Joly, review dans Zérodeux n°81 Spring, au sujet de l’exposition Coeur à cuir, 2017


(…)« Entre Sagan et Dustan, Duras et Dalida, la longue et intense déclamation /déclaration de l’artiste vient légitimer ce promontoire déserté et, le temps d’une brève intervention, lui redonner vie. De fait, ce texte performé par un artiste que l’on sent sous le coup d’une forte émotion apparaît lui-même comme une pièce majeure, sinon LA pièce de cette exposition. »


Ingrid Luquet-Gad, communiqué de presse pour Coeur à cuir, 2017


(…) « Crevée, dégonflée, celle-ci s'ouvre alors à la contamination par le quotidien : lui collent à la peau les réminiscences de lectures d'enfance, les émois nocturnes de boîtes de nuit, les images cheap et dirty de posters aux couleurs criardes ; des pantalons en cuir, du scotch de scène, des câbles au kilomètre ou encore des ampoules électriques. »


Ingrid Luquet-Gad, portrait dans Les Inrockuptibles n°1085, rubrique Nouvelle tête, septembre 2016


(…)« À 25 ans à peine, il signe sa première exposition personnelle à la galerie Triple V. S’y exprime le même univers érudit et sexy qu’on pourrait rapprocher d’illustres prédécesseurs comme Felix Gonzales-Torres ou Steven Parrino »


Ana Mendoza Aldana, La fleur carnivore attend l’insecte, 2015


(…)« Une peau jaune, verte, rouge, bleue. Une peau rugueuse, épaisse. Reptilienne ? Amphibienne, peut-être ? Une peau froide qui n’a rien d’humain. »


Camille Paulhan, 2015


(…) «  Mais la question de la peau s’envisage également du côté du recouvrement, comme dans Audimat, où des photographies d’actrices célèbres ont été poudrées d’une pellicule épaisse de mica concassé, les faisant autant disparaître dans leur individualité qu’apparaître dans une sédimentation de visages nacrés. »